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Test Barbecook Kamado Kamal 2.0 Extra Large : le gros œuf en céramique qui fait (presque) tout

Test Barbecook Kamado Kamal 2.0 Extra Large : le gros œuf en céramique qui fait (presque) tout

Julien Perrot-Lemaître
Julien Perrot-Lemaître
Consultant en design de cuisines extérieures
3 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas un achat anodin

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : beau morceau, mais encombrant

★★★★★ ★★★★★

Confort d’usage et entretien : agréable, mais pas pour les flemmards

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : solide, mais pas indestructible

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : costaud, mais la casse à la livraison fait peur

★★★★★ ★★★★★

Performance et utilisation : là où il fait vraiment la différence

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très bonne stabilité de température grâce à la céramique épaisse
  • Système de cuisson flexible (zones directes/indirectes, wok, fumage) vraiment pratique
  • Bon rapport qualité-prix par rapport aux kamados de marques plus chères

Points Faibles

  • Poids énorme et encombrement important, pas adapté aux petits espaces ou aux déplacements fréquents
  • Risque de casse à la livraison et gestion SAV pas toujours fluide selon les vendeurs
Marque Barbecook

Un gros kamado pour passer un cap en barbecue

J’utilise des barbecues au charbon depuis des années, surtout des modèles classiques type Weber et une petite plancha gaz. Je voulais passer au kamado pour pouvoir faire autre chose que des merguez/entrecôtes grillées en 10 minutes. Le Barbecook Kamal 2.0 Extra Large m’a attiré parce qu’il est bien placé niveau prix par rapport aux grosses marques, tout en restant un vrai kamado en céramique. On est clairement sur un gros bébé : plus de 100 kg, une cuve en céramique épaisse, et un format pensé pour cuisiner pour pas mal de monde.

Je l’ai utilisé plusieurs week-ends de suite pour tester un peu tout : grillades classiques, cuisson lente d’un pulled pork, pizza à haute température et fumage de travers de porc. L’idée c’était de voir si, dans la pratique, ça change vraiment quelque chose par rapport à un barbecue charbon standard, ou si c’est juste un gros truc cher qui prend de la place sur la terrasse. Globalement, ça change la donne, mais il y a des points à connaître avant de sortir la carte bleue.

Sur le papier, Barbecook met en avant la céramique à base de mullite, le système de cuisson flexible, les tablettes latérales, le bac à cendres facile, etc. En vrai, ce qui m’a surtout frappé, c’est la stabilité de la température et le fait de pouvoir laisser tourner pendant des heures sans rajouter du charbon toutes les 30 minutes. Par contre, il faut accepter le côté massif, le poids et la petite courbe d’apprentissage pour gérer l’arrivée d’air et le tirage.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce que j’ai aimé, ce qui m’a agacé, et à qui je le conseille. C’est un bon gros kamado qui fait le job, mais ce n’est pas magique non plus, et il ne fera pas de vous un pitmaster du jour au lendemain. Si vous venez d’un barbecue à 100 €, il y a un vrai saut, mais il faut être prêt à investir du temps, de la place et un peu de charbon de qualité.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas un achat anodin

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je trouve que ce Kamal 2.0 Extra Large est plutôt bien placé. On reste sur un budget important pour un barbecue, on ne va pas se mentir, mais comparé aux gros kamados de marques ultra connues qui partent encore plus haut, Barbecook propose quelque chose de sérieux à un tarif un peu plus accessible. On a une vraie cuve en céramique, un système de cuisson modulable, des matériaux corrects, et un format qui permet vraiment de cuisiner pour du monde.

Il faut bien voir que ce n’est pas un produit pour quelqu’un qui fait deux barbecues par an. Si vous l’achetez pour sortir trois chipolatas l’été, vous allez juste avoir un énorme truc cher qui prend la poussière. Par contre, si vous aimez recevoir et que vous avez envie de tester des cuissons longues, du fumage, des pizzas maison au feu de bois, là le kamado prend du sens. Le fait qu’il consomme relativement peu de charbon pour la chaleur qu’il donne joue aussi sur le long terme : avec du bon charbon de qualité, on tient des heures, donc on ne vide pas le sac à chaque session.

En face, un bon barbecue à charbon "classique" coûtera moins cher, c’est clair, mais vous n’aurez pas cette stabilité de température ni cette polyvalence. Un barbecue gaz sera plus pratique pour du quotidien rapide, mais ne donnera pas le même rendu sur les cuissons longues au charbon. En gros, ce kamado vise les gens qui veulent monter d’un cran dans la cuisine au barbecue, sans aller sur les tout hauts de gamme encore plus chers.

Je comprends la note Amazon autour de 3,9/5 : le produit en lui-même est bon, mais les problèmes de livraison et la gestion SAV plombent un peu l’expérience pour certains. Si vous tombez sur un exemplaire intact et que vous êtes prêt à investir du temps pour l’apprivoiser, le rapport qualité-prix est franchement correct. Ce n’est pas donné, mais au vu de ce qu’il permet de faire et de la construction globale, on ne a pas l’impression de payer juste pour le logo.

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Design et ergonomie : beau morceau, mais encombrant

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur quelque chose de plutôt sobre : finition noire mate, forme d’œuf classique des kamados, et châssis en acier avec revêtement poudre. Perso, j’aime bien le côté mat, ça fait moins "jouet" que certains barbecues brillants. Sur la terrasse, il a de la présence, on ne va pas se mentir : 138 cm de large avec les tablettes sorties, 123 cm de haut, ça se remarque. Si vous avez un petit balcon, ce n’est pas pour vous. Il faut clairement un coin dédié dans le jardin ou sur une grande terrasse.

En termes d’ergonomie, le socle surélevé est un vrai plus. Je fais environ 1m80 et je n’ai pas à me casser le dos pour retourner la viande ou manipuler les grilles. Les tablettes latérales sont bien pratiques pour poser assiettes, épices et outils. Elles se replient facilement, ce qui permet de gagner un peu de place quand on ne s’en sert pas. Sur les crochets pour ustensiles, par contre, je trouve ça un peu pénible : l’ouverture est un peu étroite, et accrocher/décrocher une pince ou une spatule n’est pas toujours fluide, surtout quand on a les mains un peu grasses.

Le clapet supérieur en aluminium est simple mais efficace, avec des repères pour ajuster l’ouverture. L’ouverture du couvercle est assistée, donc malgré le poids de la céramique, ça se lève sans forcer comme un malade. Par contre, il faut quand même faire attention à ne pas lâcher la poignée comme un bourrin, ça reste de la céramique, un gros choc ne pardonnera pas. Justement, la poignée en HDPE est agréable en main, mais j’ai la même petite inquiétude que certains acheteurs : ce type de plastique peut vieillir moyen avec le temps, chaleur + UV, et devenir un peu collant. Pour l’instant, rien à signaler, mais à voir sur plusieurs saisons.

Le vrai point à garder en tête, c’est le côté massif : 106 kg, même sur roulettes, ça ne se déplace pas tous les jours. Les quatre roues aident à le bouger du coin rangement à la terrasse, mais il faut un sol à peu près plat. Oubliez l’idée de le monter/descendre des marches régulièrement. En résumé, niveau design, c’est propre, fonctionnel, plutôt joli, mais il faut accepter l’encombrement et le poids. Ce n’est pas un petit barbecue qu’on sort juste pour deux chipos un mardi soir.

Confort d’usage et entretien : agréable, mais pas pour les flemmards

★★★★★ ★★★★★

Au niveau confort d’utilisation, il y a plusieurs points positifs. Déjà, le fait que la cuve soit surélevée à une bonne hauteur change la vie. On n’est pas plié en deux pendant toute la cuisson, et pour manipuler des pièces lourdes (grosses pièces de viande, cocotte en fonte, wok), c’est plus sécurisant. Les tablettes latérales sont vraiment utiles, je m’en sers tout le temps pour poser planches, assiettes, thermomètre, etc. Ça évite d’avoir une petite table à côté juste pour ça. Les crochets intégrés pour les outils sont une bonne idée, même si leur forme pourrait être un peu plus pratique.

Pour l’allumage, c’est du classique kamado : on met du bon charbon, on allume avec des allume-feu corrects, on laisse monter en température couvercle ouvert puis on règle les aérations. Ce n’est pas aussi rapide qu’un barbecue gaz, mais ce n’est pas non plus l’enfer. Disons qu’il faut prévoir 20–30 minutes avant de vraiment commencer à cuire, selon la température visée. Si vous voulez juste faire griller deux saucisses à l’arrache, ce n’est pas l’outil idéal. C’est plus un barbecue pour les repas où on prend le temps.

Le nettoyage est plutôt simple pour ce type de matériel. Après cuisson, on laisse refroidir. Les cendres tombent dans le bac prévu, on le sort, on vide, terminé. Pas besoin de se battre avec des cendres partout sous la cuve. Les grilles en inox passent au lave-vaisselle, ce qui est un vrai plus. On peut aussi faire un "burn off" en montant le kamado en température pour cramer les résidus, comme sur d’autres barbecues, puis un petit coup de brosse. Perso, je trouve que c’est moins chiant à nettoyer que certains barbecues acier où la graisse coule partout.

Par contre, il faut accepter quelques contraintes : le poids fait que vous ne le rangerez pas à chaque fois dans un abri si l’accès est galère. Idéalement, il lui faut une place fixe, avec une housse. Il faut aussi être un minimum soigneux : éviter de claquer le couvercle, ne pas le laisser ouvert sous la pluie, et surveiller la céramique. En résumé, en termes de confort, une fois installé, c’est agréable à utiliser, mais ce n’est pas un produit "plug and play" pour grillade rapide. C’est plus pour ceux qui aiment vraiment prendre le temps de cuisiner dehors.

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Matériaux et finition : solide, mais pas indestructible

★★★★★ ★★★★★

Le gros point fort de ce kamado, c’est clairement la cuve en céramique à base de mullite. En pratique, ça donne une paroi bien épaisse qui garde très bien la chaleur et isole pas mal. Quand le barbecue est monté en température, on sent que l’extérieur chauffe, mais on n’est pas au point de se brûler au moindre contact comme sur certains barbecues acier fins. Ça permet aussi de garder une température stable même s’il y a un peu de vent ou si la température extérieure baisse en fin de soirée.

Le joint entre la cuve et le couvercle est un joint flexible assez large. Il assure une bonne étanchéité, ce qui est important sur un kamado : si ça fuit de partout, vous perdez le contrôle de la température. Sur mes utilisations, rien à dire, le couvercle se ferme bien, pas de jeu bizarre. Il faudra juste surveiller son état sur la durée, parce que ce genre de joint finit toujours par s’user avec les cycles chaud/froid. Mais pour l’instant, il fait le job. Le clapet supérieur est en aluminium coulé, ça inspire plus confiance que certaines pièces en tôle fine qu’on voit ailleurs.

Les grilles et le panier à charbon sont en inox. C’est un bon point, ça évite la rouille trop rapide, surtout si vous ne rentrez pas tout après chaque session. Les grilles en croissant sont pratiques à manipuler, et le fait de pouvoir les mettre au lave-vaisselle est un vrai confort. Le bac à cendres en inox amovible, c’est pareil : simple, mais bien pensé. On tire, on vide, on remet. Pas besoin de jouer avec une pelle à cendres sous le barbecue.

Pour le châssis et les tablettes, on est sur de l’acier avec revêtement poudre et du HDPE pour les parties qu’on touche (tablettes, poignée). Ça donne un ensemble qui semble sérieux, mais il faudra quand même un minimum d’entretien : éviter de le laisser sous la pluie non-stop, mettre une housse si possible, et vérifier de temps en temps les vis et les parties métalliques. On reste sur un produit outdoor, pas un meuble de salon. Globalement, les matériaux sont cohérents avec le prix : on n’est pas sur du bas de gamme, mais il ne faut pas non plus le traiter comme s’il était indestructible. Un choc pendant le transport ou un gros coup peut fissurer la céramique, comme certains l’ont vécu avec des livraisons ratées.

Durabilité et fiabilité : costaud, mais la casse à la livraison fait peur

★★★★★ ★★★★★

Sur la sensation générale, le Kamal 2.0 donne une impression de solidité. La céramique est épaisse, le châssis ne fait pas cheap, les grilles en inox inspirent confiance. On sent que ce n’est pas un barbecue jetable. Avec une housse et un minimum d’entretien, je ne vois pas pourquoi il ne tiendrait pas plusieurs années sans gros souci. La garantie constructeur de deux ans est dans la moyenne, même si sur un produit de ce type, on aimerait presque un peu plus, vu que la céramique est l’élément clé.

Le point qui fait un peu tiquer, c’est surtout les retours sur la casse à la livraison. Un utilisateur parle d’un kamado arrivé avec le couvercle fêlé, puis finalement cassé en mille morceaux dans le carton. Là, on voit bien la limite : un kamado en céramique de plus de 90 kg, si le transporteur le manipule comme un colis lambda, ça ne pardonne pas. Ça ne veut pas dire que le produit est fragile en utilisation normale, mais ça montre que la phase transport est vraiment critique. Si vous le commandez en ligne, il faut clairement vérifier l’état du carton et du kamado avant d’accepter, et être prêt à refuser si ça sonne creux ou si c’est fissuré.

Une fois en place chez vous, les risques viennent surtout des chocs et des variations extrêmes. Ce n’est pas un truc qu’on va déplacer tous les quatre matins, et ce n’est pas fait pour prendre la grêle, la neige et les coups de ballon sans broncher. Une housse et un emplacement correct font une vraie différence sur la durée de vie. Côté pièces, les éléments en inox (panier à charbon, bac à cendres, grilles) devraient bien vieillir si on ne les laisse pas tremper dans la graisse en permanence.

Pour la poignée et les éléments en HDPE, c’est un peu le point d’interrogation sur le long terme. Ça tient bien pour l’instant, c’est confortable, mais ce type de plastique peut mal vieillir au soleil. Rien de dramatique, mais il faut être conscient que ce ne sera peut-être pas aussi nickel au bout de 5 ans que le premier jour. Globalement, je dirais que la durabilité est bonne pour le prix, mais il faut être un minimum soigneux et ne pas oublier que la céramique, ça n’aime ni les gros chocs ni les manutentions brutales.

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Performance et utilisation : là où il fait vraiment la différence

★★★★★ ★★★★★

C’est sur la performance de cuisson que ce kamado devient intéressant. Une fois qu’on a pigé le réglage de l’arrivée d’air, on peut vraiment jouer sur plusieurs types de cuisson. En grillade directe, avec du bon charbon de gros calibre (vraiment important, oubliez les sacs bas de gamme de grande surface remplis de miettes), on monte très vite en température. Pour les pizzas, je suis monté à plus de 300°C, et ça tient sans problème. La pâte cuit vite, le dessous reste bien saisi, et on n’a pas besoin de remettre du charbon toutes les 10 minutes.

En cuisson indirecte et fumage, c’est là où j’ai le plus apprécié la différence par rapport à un barbecue classique. J’ai fait un pulled pork sur plusieurs heures : une fois la température stabilisée vers 120–130°C, ça ne bouge quasiment plus. On ajuste très légèrement le clapet du haut si besoin, mais on n’est pas collé au barbecue en permanence. La céramique garde la chaleur, donc même en ouvrant un peu le couvercle pour vérifier, ça ne fait pas chuter la température de manière dramatique. Ça, pour moi, c’est le vrai intérêt d’un kamado.

Le système de cuisson flexible avec les grilles et déflecteurs en croissant permet de faire en même temps : une zone directe pour saisir, une zone indirecte pour finir la cuisson, ou carrément une zone fumage d’un côté, grillade de l’autre. Par exemple, j’ai fait des ailes de poulet en indirect avec un peu de fumée, tout en grillant des saucisses en direct sur l’autre côté. C’est le genre de chose qui est beaucoup plus pénible à gérer sur un simple barbecue rond avec une seule grille.

Par contre, il faut être honnête : il y a une courbe d’apprentissage. Si vous venez du gaz où on tourne un bouton et c’est réglé, là il faudra quelques essais ratés pour bien comprendre comment réagit le kamado. J’ai clairement foiré une première session où j’ai trop ouvert les aérations et je me suis retrouvé avec un feu bien trop chaud pour ce que je voulais faire. Mais une fois qu’on a pris le coup, la stabilité et la polyvalence sont vraiment au-dessus d’un barbecue charbon classique. Ça ne fait pas de miracle, mais ça donne un outil sérieux pour ceux qui aiment vraiment cuisiner dehors.

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le Barbecook Kamal 2.0 Extra Large, c’est un kamado en céramique de 106 kg, avec un socle à roulettes, deux grandes tablettes latérales pliables en HDPE, et un système de cuisson modulable avec grilles en forme de croissant, déflecteurs et support pour marmite ou wok. Il arrive déjà assemblé côté cuve, donc on n’a pas à se taper le montage de la partie céramique, ce qui est plutôt une bonne chose vu le poids. Il faut surtout fixer le chariot, les roues et les tablettes, ce qui reste faisable à deux en une bonne heure si on n’est pas pressé.

Le format Extra Large, ça veut dire qu’on peut cuisiner pour 8 à 10 personnes sans être serré, surtout avec les deux niveaux de grilles. J’ai déjà fait : une grosse côte de bœuf, un poulet entier en cuisson indirecte et un plat de légumes sur l’autre côté, sans vraiment manquer de place. Les deux grilles en croissant, combinées aux déflecteurs, permettent de séparer zones directes/indirectes, ce qui est bien plus confortable qu’un barbecue rond basique où tout est à la même température.

Niveau commandes, on est sur du classique kamado : une entrée d’air en bas, un clapet en alu en haut. Pas d’électronique, pas de gadgets. Ça peut décevoir ceux qui veulent des trucs connectés, mais perso je préfère ça : moins de risque de panne. Par contre, il faut accepter de surveiller un peu au début pour comprendre comment réagit la bête. Une fois qu’on a compris la logique, on arrive à tenir une température stable pendant plusieurs heures, ce qui est la vraie force de ce type de barbecue.

Sur le segment, il se place comme une alternative moins chère à des marques comme Big Green Egg ou Kamado Joe, tout en restant au-dessus des copies bas de gamme. On voit que Barbecook a essayé de mettre l’essentiel : vraie céramique, bon joint, système de cuisson modulable, sans tomber dans le gadget. En résumé, on achète un gros kamado sérieux, pensé pour l’extérieur, avec un équipement de base déjà utilisable sans devoir tout racheter derrière, même si quelques accessoires en plus peuvent vraiment améliorer l’expérience.

Points Forts

  • Très bonne stabilité de température grâce à la céramique épaisse
  • Système de cuisson flexible (zones directes/indirectes, wok, fumage) vraiment pratique
  • Bon rapport qualité-prix par rapport aux kamados de marques plus chères

Points Faibles

  • Poids énorme et encombrement important, pas adapté aux petits espaces ou aux déplacements fréquents
  • Risque de casse à la livraison et gestion SAV pas toujours fluide selon les vendeurs

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le Barbecook Kamado Kamal 2.0 Extra Large est un gros kamado sérieux, qui permet vraiment de passer un cap par rapport à un barbecue charbon classique. La céramique tient bien la chaleur, la température est stable, et le système de grilles/déflecteurs en croissant rend les cuissons directes et indirectes beaucoup plus simples à gérer. Pour les gens qui aiment cuisiner dehors, tester des cuissons lentes, fumer de la viande ou faire des pizzas à haute température, il fait clairement le job et on sent la différence.

Ce n’est pas un produit parfait non plus. Le poids est énorme, la casse à la livraison est un vrai risque, et il faut une bonne place extérieure dédiée. Il y a aussi une petite courbe d’apprentissage pour gérer les aérations et ne pas se retrouver avec un four à 300°C alors qu’on visait 120°C. Ce n’est pas le bon choix si vous cherchez un barbecue simple à déplacer ou à allumer pour deux saucisses en semaine. Mais si vous êtes prêt à investir un peu de temps, que vous avez la place, et que vous voulez un kamado costaud sans partir sur les marques les plus chères, ce modèle Barbecook a un bon rapport qualité-prix et une vraie polyvalence.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas un achat anodin

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : beau morceau, mais encombrant

★★★★★ ★★★★★

Confort d’usage et entretien : agréable, mais pas pour les flemmards

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : solide, mais pas indestructible

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : costaud, mais la casse à la livraison fait peur

★★★★★ ★★★★★

Performance et utilisation : là où il fait vraiment la différence

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

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Barbecue Kamado Kamal 2.0 Griller, Fumer, Cuire à la Vapeur, rôti, Extra Large Mat, 138x84x123cm, Noir Kamal 2.0 Extra Large mat
Barbecook
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