Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment l’hybride
Design : ça en impose, mais ce n’est pas discret
Matériaux et finition : solide dans l’ensemble, mais à surveiller
Durabilité : bien parti, mais à protéger si tu veux qu’il tienne
Performance : ça chauffe fort, mais il faut apprivoiser le mode charbon
Présentation : un 4 brûleurs costaud avec pas mal d’options
Efficacité au quotidien : polyvalent, mais pas le plus simple à vivre
Points Forts
- Vrai hybride gaz/charbon avec deux plateaux à charbon pratiques à allumer
- Brûleur Sear très puissant pour bien saisir les steaks
- Grande surface de cuisson avec grilles en fonte et plaque de cuisson pour varier les usages
Points Faibles
- Appareil lourd et encombrant, pas idéal pour les petits espaces ou les usages occasionnels
- Nettoyage plus long que sur un simple barbecue gaz, surtout en mode charbon
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Charbroil |
Un gros barbecue hybride pour ceux qui n’arrivent pas à choisir
J’ai utilisé ce Char-Broil Gas2Coal Special Edition 4 pendant quelques week-ends avec la famille et des potes, histoire de voir ce qu’il avait vraiment dans le ventre. Je venais d’un barbecue à gaz 3 brûleurs basique, plus un petit barbecue à charbon rond pour l’ambiance. Là, l’idée c’était de tout regrouper en un seul gros truc : gaz pour la praticité, charbon pour le goût et le fameux brûleur Sear à 900 °C pour bien saisir les steaks. Sur le papier, ça fait rêver les gens qui aiment griller mais qui n’ont pas envie de se prendre la tête avec trois appareils différents.
Concrètement, c’est un gros bébé de plus de 70 kg, avec 4 brûleurs + 1 brûleur Sear, deux plateaux à charbon, des grilles en fonte, et une plaque de cuisson. Donc on est clairement sur du barbecue pour familles nombreuses ou pour ceux qui invitent souvent. J’ai fait dessus : merguez, chipos, côtes de porc, entrecôtes, brochettes de poulet, légumes, œufs au plat et même bacon sur la plaque. Ça permet de bien voir les limites et les points forts.
Le premier truc qui m’a marqué, c’est que ça chauffe vite et fort au gaz, surtout avec les 4 brûleurs ouverts. On sent que les 18,92 kW ne sont pas juste un chiffre marketing. Par contre, dès qu’on passe en mode charbon avec les plateaux, on change complètement de rythme : c’est plus long, un peu plus chiant à gérer, mais le goût est clairement plus proche d’un vrai barbecue classique. Donc on sent bien le compromis entre confort et goût.
Globalement, après quelques sessions, je dirais que ce Gas2Coal s’adresse surtout à ceux qui veulent un seul gros barbecue polyvalent et qui ont de la place sur la terrasse. Ce n’est pas un appareil compact ni léger, et ce n’est pas non plus l’option la moins chère. Mais pour quelqu’un qui veut pouvoir tout faire (grillades rapides en semaine au gaz, grosses sessions au charbon le week-end), ça commence à devenir intéressant, même si tout n’est pas parfait.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment l’hybride
Niveau prix, on est clairement au-dessus d’un petit barbecue à gaz basique ou d’un simple barbecue à charbon classique. Tu payes pour la polyvalence (gaz + charbon + brûleur Sear + plaque de cuisson) et pour la taille (4 brûleurs principaux, grosse surface de cuisson). Si tu compares à un barbecue à gaz 4 brûleurs de marque reconnue + un barbecue à charbon séparé de bonne qualité, on n’est finalement pas si loin en budget global. L’avantage ici, c’est que tout est regroupé en un seul appareil, ce qui peut être pratique si tu n’as pas envie d’avoir deux barbecues qui traînent.
Pour moi, le rapport qualité-prix est bon à condition de vraiment utiliser ce que tu payes : si tu comptes te servir du mode charbon, du brûleur Sear, de la plaque de cuisson, et que tu fais des grillades régulièrement pour plus de 4 personnes, là ça commence à devenir intéressant. Tu profites de la puissance du gaz au quotidien et du charbon quand tu as le temps. Tu peux aussi impressionner un peu les invités avec le Sear et la zone plancha, soyons honnêtes.
Par contre, si dans les faits tu sais que tu vas l’utiliser 90 % du temps en gaz simple pour deux steaks et trois saucisses, tu peux clairement trouver moins cher et plus simple. Tu paieras ici pour des fonctions que tu n’exploiteras pas, et tu auras en plus la complexité d’un gros appareil à entretenir. Dans ce cas-là, un bon 3 ou 4 brûleurs gaz classique sans hybride fera le boulot pour moins cher et avec moins de contraintes.
Donc en résumé : bon rapport qualité-prix pour un profil précis. Si tu es un vrai amateur de barbecue, que tu cuisines souvent dehors, que tu veux du gaz, du charbon, une plancha et un Sear dans un seul appareil, le prix se justifie. Si tu es plutôt utilisateur occasionnel, ça risque de faire cher pour ce que tu en feras réellement.
Design : ça en impose, mais ce n’est pas discret
Visuellement, le Gas2Coal Special Edition 4 a un look assez classique de gros barbecue américain : noir et inox, capot large, panneau de contrôle avec les 4 gros boutons de brûleurs, plus celui du Sear sur le côté. Ça fait sérieux, pas jouet. Quand tu le poses sur une terrasse, on voit tout de suite que c’est la pièce centrale. Perso, j’aime bien ce côté massif, mais clairement ce n’est pas un objet discret qu’on cache dans un coin. Si tu veux quelque chose de compact ou design minimaliste, ce n’est pas ça.
Ce qui est bien pensé, c’est la répartition des zones : tu as une grande surface de grill au centre, la plaque de cuisson qui vient se placer sur une partie de la grille, et le brûleur Sear sur le côté. Du coup, tu peux gérer plusieurs zones de cuisson en même temps : viande saisie d’un côté, légumes ou choses plus fragiles sur la plaque, et éventuellement garder une partie en chaleur plus douce. Pour les grosses tablées, c’est franchement pratique. On sent que le design a été pensé pour cuisiner pour plus de 6 personnes, pas juste pour deux steaks le soir.
Là où je suis un peu plus mitigé, c’est sur l’encombrement et le côté pratique au quotidien. Le barbecue fait plus de 150 cm de large, donc il prend de la place. Les roues aident à le déplacer, mais avec les 70 kg, ce n’est pas non plus un plaisir à bouger. Et comme il y a beaucoup d’éléments (plaques, grilles, plateaux à charbon, brûleur sear), ça fait aussi pas mal de choses à gérer et à nettoyer. Pour un usage occasionnel, ça peut vite paraître lourd.
Globalement, le design est fonctionnel et plutôt cohérent : tout est accessible, les commandes sont claires, le capot se soulève facilement, la poignée en inox est solide. On voit que ce n’est pas un gadget. Mais il faut accepter le format “gros meuble de jardin” qui reste dehors toute l’année (avec une housse, idéalement), et le fait que ce n’est pas le barbecue qu’on range dans un abri à chaque pluie. Si tu as l’espace et que tu veux un centre de cuisson extérieur, ça colle. Sinon, ça fera juste trop.
Matériaux et finition : solide dans l’ensemble, mais à surveiller
Niveau matériaux, on est sur quelque chose de plutôt sérieux pour cette gamme : structure en acier inoxydable, grilles en fonte revêtue de porcelaine, brûleurs en inox, poignée en inox, etc. Quand tu montes le barbecue, tu sens que ce n’est pas de la tôle ultra fine bas de gamme. Les pièces ont un certain poids, les grilles sont vraiment lourdes, et le capot donne une impression de solidité correcte. Ce n’est pas du matériel pro de resto, mais pour un usage domestique régulier, ça inspire plutôt confiance.
La fonte émaillée des grilles, c’est un bon point : ça garde bien la chaleur et ça marque bien la viande. Par contre, ça veut dire aussi qu’il faut éviter de taper dessus comme un bourrin avec une brosse métallique ultra agressive, sinon tu risques d’abîmer le revêtement. Après plusieurs utilisations, les grilles se patinent un peu, ce qui est normal. Un bon brossage à chaud après la cuisson, un léger huilage, et ça reste propre. Sur la plaque de cuisson, même combat : ça chauffe bien, mais si tu la laisses cramer sans la nettoyer derrière, tu te retrouves vite avec une couche bien collée.
L’acier inoxydable utilisé pour la structure et les brûleurs a l’air correct, mais je serais honnête : sur ce genre de produit, tout dépend de l’exposition et de l’entretien. Si tu laisses ça sous la pluie sans housse, tu auras forcément des traces, de la rouille de surface ou des vis qui vieillissent mal au bout de quelques saisons. Là, on n’est pas sur un modèle à 2 000 €, donc il faut être réaliste. Perso, je conseille clairement une housse si tu veux qu’il tienne plusieurs années en bon état, surtout au niveau de la visserie et des parties moins visibles.
Globalement, la qualité des matériaux est franchement correcte pour un barbecue de ce type. Rien ne m’a paru cheap au point de faire peur, mais ce n’est pas non plus du blindage indestructible. C’est un bon compromis : assez costaud pour un usage régulier, à condition de ne pas le maltraiter et de le protéger un minimum. Si tu cherches quelque chose de vraiment indestructible, il faudra monter encore en gamme et en prix. Là, pour un usage familial sérieux, ça fait le job.
Durabilité : bien parti, mais à protéger si tu veux qu’il tienne
Je n’ai pas plusieurs années de recul sur ce modèle précis, mais avec quelques semaines d’usage intensif et en regardant la construction, on peut se faire une idée. Le poids de plus de 70 kg et la structure en acier inoxydable donnent quand même une impression de produit qui peut encaisser pas mal de saisons. Le capot ne fait pas cheap, les grilles en fonte sont massives, et les brûleurs en inox ont l’air sérieux. Ce n’est pas le genre de barbecue qui se tord à la première manipulation un peu brusque.
Par contre, soyons clairs : même avec de l’inox, un barbecue qui reste dehors toute l’année sans housse finit toujours par montrer des signes de fatigue. Humidité, pluie, poussière, graisse… tout ça attaque petit à petit. La marque annonce une garantie de 2 ans, ce qui est assez standard. Ça ne veut pas dire qu’il va mourir au bout de 3 ans, mais ça montre aussi qu’on n’est pas sur du matériel garanti 10 ans non plus. Pour moi, si tu le protèges bien (housse + un minimum d’entretien), tu peux viser plusieurs saisons tranquilles.
Les points à surveiller sur la durée, ce sera surtout :
- la visserie (souvent moins inox que le reste),
- les parties en tôle plus fines à l’intérieur,
- les plateaux à charbon qui prennent cher avec la chaleur et les cendres,
- les grilles en fonte si tu les laisses dehors sous la pluie.
En résumé, niveau durabilité, je dirais : bon potentiel, mais pas magique. Si tu le traites bien, que tu le couvres, que tu nettoies régulièrement et que tu évites de le laisser tremper dans l’eau, il devrait tenir plusieurs années sans souci majeur. Si tu le laisses vivre sa vie en plein air sans entretien, tu verras forcément des signes de fatigue plus vite. Ce n’est pas un tank indestructible, mais ce n’est pas non plus un jouet qui se démonte au bout d’un été.
Performance : ça chauffe fort, mais il faut apprivoiser le mode charbon
Sur la partie gaz, rien à dire, ça envoie. Les 4 brûleurs principaux montent vite en température, on atteint une zone de cuisson efficace en une dizaine de minutes, voire moins si tu ouvres tout à fond. Pour des grillades simples (saucisses, brochettes, côtes de porc), ça tourne sans souci. La chaleur est globalement assez homogène, même si comme sur tous les barbecues de ce type, tu as toujours des zones un peu plus chaudes vers l’arrière. Une fois que tu as repéré ces zones, tu t’adaptes et ça roule.
Le brûleur Sear en céramique, c’est clairement le truc qui fait parler. Oui, ça chauffe très fort. Quand tu poses une entrecôte dessus, tu as une vraie saisie rapide, avec de belles marques et une croûte qui se forme bien. Pour ceux qui aiment les steaks bien marqués à l’extérieur et saignants dedans, c’est vraiment utile. Par contre, il faut rester dessus, ça ne pardonne pas : en 30 secondes de trop, tu peux cramer la surface. Donc c’est efficace, mais ça demande un peu de pratique. Je ne dirais pas que c’est gadget, mais ce n’est pas non plus indispensable pour tout le monde.
En mode charbon, grâce aux deux plateaux à charbon, tu poses le charbon, tu allumes les brûleurs en dessous, et en une quinzaine de minutes, ton charbon est allumé sans avoir à galérer avec des cubes allume-feu. C’est pratique. Le goût est plus proche d’un vrai barbecue à charbon, tu as la petite odeur typique qui va bien. Par contre, la gestion de la température est moins précise qu’au gaz (logique), et le nettoyage est plus long, car tu dois gérer les cendres, les plateaux, etc. Donc oui, le système hybride marche, mais ça reste plus contraignant que le pur gaz.
En résumé, niveau performance, ça fait le job et même plus : gaz puissant, Sear efficace, charbon accessible sans grosse galère. Le revers de la médaille, c’est que cette polyvalence demande un peu de temps d’apprentissage et plus d’entretien. Si tu veux juste allumer, cuire, éteindre en 20 minutes, reste au gaz. Si tu aimes aussi jouer avec le charbon, là tu as un bon compromis, même s’il n’est pas parfait.
Présentation : un 4 brûleurs costaud avec pas mal d’options
Sur le papier, ce Gas2Coal Special Edition 4, c’est un barbecue hybride qui peut tourner au gaz ou au charbon. Tu as 4 brûleurs principaux à gaz, plus un brûleur Sear en céramique sur le côté qui monte (théoriquement) à 900 °C, plus deux plateaux à charbon brevetés. L’idée, c’est que tu peux allumer le charbon avec les brûleurs gaz, sans allume-feu ni cheminée. Tu as aussi une plaque de cuisson en plus des grilles, donc tu peux faire des trucs type œufs, légumes, bacon, crevettes, etc. On sent que Char-Broil a voulu cocher beaucoup de cases.
Niveau dimensions, on est sur du 60,7 x 154,9 x 117,3 cm et environ 70,5 kg. Autant dire que ça ne se déplace pas tous les jours. C’est un modèle sur chariot, avec une étagère, des grilles en fonte émaillée, et une structure en acier inoxydable. Utilisation prévue : clairement extérieur uniquement, c’est massif et ça dégage de la chaleur. Dans mon cas, il prend une bonne partie de la terrasse mais ça reste gérable. Si tu as juste un petit balcon, oublie.
Ce qui m’a plu dans la présentation globale, c’est la polyvalence : tu peux passer du gaz au charbon, jouer avec le Sear burner pour les steaks, utiliser la plaque pour les accompagnements. Pour un seul appareil, ça couvre pas mal de scénarios. Quand tu reçois 6 à 8 personnes, tu peux vraiment tout faire dessus sans courir partout, et ça c’est pratique. Tu allumes au gaz pour gagner du temps, ou tu prévois plus large et tu passes en charbon pour le goût, selon l’humeur.
Par contre, il faut être honnête : tout ce bazar a un prix, pas seulement en euros, mais aussi en temps de montage, d’entretien, et d’espace. Ce n’est pas un petit barbecue que tu sors et ranges en 5 minutes. Il faut l’assumer comme un vrai meuble de jardin. Et il faut aussi accepter que qui dit hybride et multiprise de fonctions dit forcément quelques compromis, notamment sur la simplicité et le nettoyage. Donc si tu cherches un truc plug-and-play ultra simple, ce n’est pas forcément celui-là.
Efficacité au quotidien : polyvalent, mais pas le plus simple à vivre
En usage réel, sur plusieurs repas, ce qui ressort, c’est que le Gas2Coal Special Edition 4 est très polyvalent, mais demande un peu d’organisation. Pour un simple repas en semaine à 4, j’ai surtout utilisé le mode gaz classique : j’allume deux ou trois brûleurs, je laisse préchauffer, et en 10 minutes je peux commencer à cuire. Là, il est franchement efficace : tu peux gérer plusieurs types de viande en même temps, plus quelques légumes sur la plaque. Tu gains du temps et tu n’as pas l’impression de te compliquer la vie.
Pour les gros repas le week-end (6 à 8 personnes), j’ai testé le combo : charbon pour le goût sur une partie, gaz sur l’autre, et Sear pour finir quelques steaks. Ça marche, mais tu te retrouves vite à jouer au chef d’orchestre. Il faut surveiller la zone charbon, gérer les flammes, déplacer la viande, utiliser la plaque pour garder des trucs au chaud. C’est faisable, mais ce n’est pas “je lance et j’oublie”. Clairement, ce barbecue est plus adapté à quelqu’un qui aime cuisiner dehors et qui a envie de s’en occuper un minimum, pas à quelqu’un qui veut juste griller deux saucisses vite fait sans réfléchir.
Là où je trouve qu’il perd un peu en efficacité, c’est sur le nettoyage. Entre les grilles en fonte, la plaque, les plateaux à charbon, le fond de cuve, ça fait du monde. Si tu cuisines souvent, tu dois prévoir un peu de temps de nettoyage après les grosses sessions, sinon ça s’encrasse vite. Les grilles se nettoient correctement à chaud avec une bonne brosse, mais les plateaux à charbon et la plaque demandent plus de boulot. C’est le prix à payer pour la polyvalence.
Au final, en termes d’efficacité, je dirais que c’est un bon outil pour quelqu’un qui cuisine régulièrement au barbecue et qui veut un truc complet. Pour un usage occasionnel, tu ne profiteras pas vraiment de tout ce qu’il propose, et tu risques de trouver ça un peu lourd à gérer. Mais si tu fais des grillades tous les week-ends en saison, tu vas apprécier d’avoir toutes ces options, même si ça demande un peu plus de temps et d’énergie.
Points Forts
- Vrai hybride gaz/charbon avec deux plateaux à charbon pratiques à allumer
- Brûleur Sear très puissant pour bien saisir les steaks
- Grande surface de cuisson avec grilles en fonte et plaque de cuisson pour varier les usages
Points Faibles
- Appareil lourd et encombrant, pas idéal pour les petits espaces ou les usages occasionnels
- Nettoyage plus long que sur un simple barbecue gaz, surtout en mode charbon
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Char-Broil Gas2Coal Special Edition 4 est un gros barbecue hybride sérieux, qui fait bien ce qu’il promet : du gaz puissant, la possibilité de passer au charbon sans galère, un brûleur Sear qui envoie pour les steaks, et une plaque de cuisson pratique pour varier les préparations. Il n’est pas parfait, mais il couvre large et permet de cuisiner pour des groupes de plus de 6 personnes sans être à la rue. Si tu cherches un seul appareil pour tout faire sur ta terrasse, il a du sens.
Par contre, il faut être honnête sur les contraintes : c’est lourd, encombrant, à monter et à entretenir. Le mode charbon demande du nettoyage en plus, le Sear nécessite un minimum de maîtrise, et l’ensemble prend une vraie place dans le jardin. Ce n’est pas le barbecue du mec qui fait deux grillades dans l’été. Pour moi, ce modèle s’adresse surtout à ceux qui grillent souvent, qui aiment bricoler un peu leur cuisson, et qui ont l’espace pour l’installer et le laisser dehors avec une housse. Si tu es dans ce cas, le rapport qualité-prix est franchement bon. Si tu veux juste un truc simple à allumer deux fois par an, passe plutôt sur un modèle plus basique et moins cher.