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Test Barbecue Kamado METRO Professional NAGADO : un gros kamado format pro qui envoie sérieux

Test Barbecue Kamado METRO Professional NAGADO : un gros kamado format pro qui envoie sérieux

Camille de Montferrand
Camille de Montferrand
Chroniqueuse histoire & culture du feu
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu t’en sers vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : massif, sobre, pensé pour bosser

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : céramique lourde, inox costaud, mais quelques bémols

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : pensé pour durer, à condition de ne pas le maltraiter

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça chauffe fort et ça tient la route sur les longues cuissons

★★★★★ ★★★★★

Présentation : un gros œuf en céramique qui ne plaisante pas

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très bonne stabilité de température grâce à la céramique épaisse, idéal pour les cuissons longues
  • Grande surface de cuisson de 57 cm avec grilles modulables et déflecteurs inclus
  • Socle inox avec 4 roulettes freinées et housse fournie, prêt à l’emploi pour un usage régulier

Points Faibles

  • Poids et encombrement importants, difficile à déplacer et surdimensionné pour un petit usage
  • Montage du socle un peu long et nécessite d’être minutieux pour avoir une structure bien stable
Marque METRO Professional

Un kamado « pro » dans un jardin de particulier

J’ai utilisé ce barbecue Kamado METRO Professional NAGADO pendant quelques week-ends, surtout pour des repas entre potes et famille (8 à 12 personnes à chaque fois). Concrètement, on est sur un gros kamado en céramique, clairement pensé à la base pour un usage pro (resto, traiteur, etc.), mais que tu peux très bien mettre dans ton jardin si tu as de la place et un sol bien solide. Ce n’est pas le petit barbecue qu’on range au fond du garage après l’été, c’est un mastodonte qui prend sa place et qui pèse lourd.

Je venais d’un Weber Master-Touch 57 à charbon classique, donc je connaissais déjà un peu le format 57 cm. Là où ça change vraiment, c’est la gestion de la chaleur et la stabilité de la température. Avec ce kamado, une fois que c’est chaud et réglé, ça bouge peu. J’ai fait des cuissons longues (ribs, pulled pork) et des grillades rapides (côtelettes, merguez, légumes). Le ressenti global : ça fait le job, et même plus, mais il faut accepter l’encombrement, le poids, et un peu de prise en main au début.

Ce qui m’a marqué dès le début, c’est le côté « pro » du truc : grosse structure inox, céramique épaisse, roulettes costaudes, housse fournie, système de grilles modulables. On sent que ce n’est pas pensé pour faire trois chipos une fois par an. C’est plus pour quelqu’un qui aime vraiment cuisiner au charbon, qui prévoit des grosses tablées, et qui veut un truc stable dans le temps. Si tu cherches juste un barbecue pour deux brochettes le dimanche, c’est clairement trop.

En résumé pour l’intro : le NAGADO, c’est un kamado sérieux, plutôt massif, qui en donne pas mal niveau cuisson et confort d’usage, mais qui demande de la place, un peu de budget, et un minimum de motivation pour en profiter vraiment. Ce n’est pas parfait, il y a des détails un peu agaçants et deux-trois trucs à savoir avant d’acheter, mais on n’est pas sur un gadget. C’est du lourd, dans tous les sens du terme.

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu t’en sers vraiment

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut être honnête : on n’est pas sur un petit budget. Un kamado de ce gabarit, en céramique, avec socle inox, grilles inox, déflecteurs, housse, ça coûte un certain prix, et ce modèle NAGADO ne fait pas exception. Par contre, quand tu compares avec d’autres grosses marques de kamado de taille équivalente (Kamado Joe, Big Green Egg, etc.), tu te rends compte qu’on est plutôt dans une zone de prix un peu plus raisonnable pour un format qui reste très sérieux. Donc ce n’est pas « pas cher », mais ce n’est pas délirant non plus par rapport au marché.

Ce qui joue en faveur du rapport qualité-prix, c’est tout ce qui est inclus : pas besoin de racheter direct une housse, des déflecteurs ou des grilles supplémentaires pour faire de la cuisson indirecte, tout est déjà là. Le socle inox avec roulettes est aussi un vrai plus par rapport à certains modèles qui sont vendus juste avec le corps et où tu dois tout acheter à part. Pour un particulier qui veut un setup complet sans se prendre la tête avec dix commandes différentes, c’est appréciable.

Maintenant, soyons clairs : si tu fais deux barbecues par été, ce n’est pas une bonne affaire. Ça ne sert à rien d’acheter un kamado de ce calibre pour cuire trois merguez une fois de temps en temps. Ce produit a du sens si : tu cuisines souvent au charbon, tu fais des cuissons longues (ribs, pulled pork, épaules, etc.), tu invites régulièrement du monde, et tu veux un truc qui tient la route sur plusieurs années. Dans ce cas, l’investissement se tient, surtout vu la qualité des matériaux et la stabilité de la température.

Pour moi, le rapport qualité-prix est donc « bon » mais ciblé. Pour un usage régulier, tu en as clairement pour ton argent. Pour un usage occasionnel, c’est trop, autant partir sur un barbecue à charbon classique beaucoup moins cher. Ce kamado NAGADO est plus un outil pour passionné ou pro light qu’un gadget pour faire deux saucisses à la va-vite.

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Design : massif, sobre, pensé pour bosser

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, le NAGADO, ce n’est pas le barbecue qui cherche à être « beau », c’est plutôt un outil de travail propre. Céramique noire, forme d’œuf classique de kamado, socle inox assez industriel, grosse poignée. Si tu aimes les trucs sobres et costauds, ça passe bien. Si tu veux un objet déco hyper fin, on n’est pas là-dessus. Perso, j’ai bien aimé le côté brut : on sent que c’est fait pour cuire, pas pour poser sur Instagram.

En termes de design pratique, il y a quelques trucs bien pensés. La tablette latérale rabattable est vraiment utile : je posais les plats, la planche à découper, les épices. Quand tu ne t’en sers pas, tu la replis et ça réduit un peu l’encombrement. Les 4 roulettes pivotantes avec freins, c’est aussi un bon point. Vu le poids du truc, sans ça, tu ne bouges rien. Là, sur une terrasse plate, tu peux le déplacer tout seul en y allant doucement. Il ne faut pas rêver, ce n’est pas un chariot de supermarché, mais ça reste gérable.

Le thermomètre intégré sur le couvercle est lisible, assez grand, et placé au bon endroit. Les fentes d’aération en fonte, en haut et en bas, sont simples à régler. Rien de très original, mais ça fonctionne. L’accès au compartiment à cendres par l’avant est pratique pour le nettoyage. Par contre, il y a quelques petits détails qui auraient pu être un peu mieux finis : certains bords inox sont un peu tranchants, et le montage du socle n’est pas hyper intuitif, il faut prendre son temps et bien serrer pour éviter les jeux.

Au final, le design est plus orienté « efficacité » que « waouh ». Ça se voit aussi dans les dimensions : il est large, assez haut, avec une vraie présence. Sur une petite terrasse d’appart, ça sera clairement too much. Sur une grande terrasse ou dans un jardin, ça fait plutôt station de cuisson à part entière. Pour moi, le design remplit bien son rôle : sobre, fonctionnel, pas tape-à-l’œil, mais clairement massif.

Matériaux : céramique lourde, inox costaud, mais quelques bémols

★★★★★ ★★★★★

Sur les matériaux, on est globalement sur du sérieux. Le corps du kamado est en céramique épaisse, et ça se sent tout de suite : ça garde bien la chaleur, ça met un peu de temps à chauffer, mais une fois lancé, ça tient. Pendant mes tests, j’ai pu maintenir une température stable autour de 110–120 °C pendant plusieurs heures pour un pulled pork, sans rajouter de charbon en continu. C’est l’avantage direct de cette céramique lourde : tu n’es pas en train de jongler avec les braises toutes les 30 minutes.

Le socle et la structure sont en acier inoxydable. Là aussi, ça inspire confiance. Les tubes sont assez épais, les soudures ont l’air propres. Une fois monté, ça ne bouge pas, il n’y a pas de jeu gênant. Les roulettes sont costaudes et ont des freins efficaces. Sur un sol plat (béton, carrelage), ça roule correctement. Sur des dalles un peu irrégulières, tu sens le poids, mais ça reste faisable. Je ne le mettrais pas sur de la pelouse en pente, clairement.

Les grilles de cuisson sont en inox, avec un système de grilles en croissant et de déflecteurs. Ça permet de jouer sur la cuisson directe/indirecte, et de faire par exemple : une zone directe pour saisir les steaks, une zone indirecte pour finir les cuissons plus douces. Les déflecteurs tiennent bien, ne se déforment pas avec la chaleur. Après quelques utilisations, les grilles se marquent un peu, mais rien d’anormal pour de l’inox. Ça se nettoie assez facilement avec une brosse métallique quand le barbecue est encore tiède.

Le seul vrai bémol côté matériaux, c’est qu’il faut faire attention à la céramique : c’est costaud, mais ça reste de la céramique. Un gros choc avec un outil ou un déplacement brutal mal géré, et tu peux fissurer. Vu le prix et le poids, mieux vaut le poser une bonne fois au bon endroit et éviter de le bouger tous les quatre matins. La housse fournie est en polyester 600D avec revêtement PVB, elle a l’air bien solide aussi. Elle protège correctement de la pluie et de la poussière, ce qui est important pour l’inox et les pièces en fonte. Globalement, les matériaux sont à la hauteur d’un appareil qui se veut pro, avec quelques précautions à garder en tête.

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Durabilité : pensé pour durer, à condition de ne pas le maltraiter

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, on sent que ce modèle NAGADO est pensé pour encaisser un usage fréquent, voire intensif. La céramique est épaisse, les charnières sont costaudes, le socle en inox tient bien la route. Sur les quelques semaines de test, je n’ai évidemment pas de recul sur plusieurs années, mais en comparant avec d’autres kamados que j’ai vus en resto ou chez des potes, on est clairement dans la même catégorie de matériel sérieux. Ce n’est pas un barbecue jetable de grande surface.

Les points qui inspirent confiance : les 4 roulettes avec freins, qui évitent les mouvements involontaires ; la poignée bien ancrée pour ouvrir le couvercle sans forcer comme un malade ; les grilles en inox qui ne rouillent pas au premier lavage ; et la housse fournie qui permet de le laisser dehors sans trop se poser de questions. Le fait que les pièces détachées soient annoncées disponibles pendant 5 ans, c’est aussi un bon signal : si un jour tu pètes une charnière ou un déflecteur, tu n’es pas obligé de tout jeter.

Mais il y a aussi les limites classiques de ce type de matériel. La céramique, si tu la cognes sévèrement ou si tu le fais tomber d’une marche, tu peux fissurer. Et là, ce n’est plus la même histoire. Donc, concrètement, il ne faut pas le déplacer tout le temps. Tu le mets à un endroit stable, sur un sol bien plat, tu bloques les roulettes, et tu le laisses vivre sa vie là. Autre point : la fonte des aérations, si tu la laisses sous la pluie en permanence sans housse, ça peut finir par piquer un peu. D’où l’intérêt réel de la housse.

En usage normal, avec un minimum de soin (nettoyage du cendrier, brossage des grilles, housse mise quand il ne sert pas), je ne vois pas ce qui pourrait le flinguer rapidement. Les matériaux sont solides, l’assemblage est sérieux, et la conception ne semble pas fragile. On sent que c’est fait pour tourner souvent, pas une fois par an. Donc sur la durabilité, je suis plutôt confiant, avec la réserve logique liée à la céramique : tu le respectes, il te le rendra bien.

Performance : ça chauffe fort et ça tient la route sur les longues cuissons

★★★★★ ★★★★★

Niveau performance, c’est là que ce kamado devient vraiment intéressant. Une fois que tu as pris le coup de main, la montée en température est assez rapide pour ce type de bête. En 20–30 minutes avec du bon charbon, j’étais déjà à 250–300 °C pour saisir des pizzas ou des côtes de bœuf. Les fentes d’aération en fonte, en bas et en haut, répondent bien : tu ouvres, ça monte, tu fermes un peu, ça se stabilise. Ce n’est pas instantané, mais c’est prévisible, et c’est ce que tu veux sur un kamado.

Sur les cuissons longues, c’est clairement son point fort. J’ai fait un morceau d’épaule de porc en low & slow sur environ 6 heures, température visée 115–120 °C. Avec un bon réglage de l’air et une quantité correcte de charbon, la température a peu bougé. J’ai juste ajusté légèrement la ventilation au bout de 2–3 heures, mais rien de très lourd. Par rapport à mon ancien barbecue à charbon classique, la différence est nette : beaucoup moins de variations, moins de charbon à rajouter, et un résultat plus régulier.

La surface de cuisson de 57 cm est vraiment confortable. Pour une tablée de 8–10 personnes, tu peux cuire en une fois sans te marcher dessus. Avec les grilles en croissant et les déflecteurs, tu peux faire un mix : par exemple, cuisson indirecte pour des ribs d’un côté, et zone directe pour saisir des brochettes de l’autre. Ça donne pas mal de flexibilité. J’ai aussi testé en mode « four » pour des pizzas : ce n’est pas un four à pizza dédié, mais ça fait très bien le job avec une pierre à pizza posée sur la grille.

Le thermomètre intégré est correct pour avoir une idée générale, même si, comme toujours, si tu veux être précis, une sonde externe dans la viande et une sonde de grille, c’est mieux. Mais pour la plupart des gens, le thermomètre du couvercle suffit. Globalement, en termes de performance pure, rien à redire : ça tient la chaleur, ça gère bien les cuissons longues, ça sait monter haut pour les saisies. Il faut juste accepter le temps de prise en main pour bien maîtriser les réglages d’air, surtout si tu n’as jamais utilisé de kamado avant.

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Présentation : un gros œuf en céramique qui ne plaisante pas

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le METRO Professional NAGADO, c’est un kamado en céramique noire avec une surface de cuisson de 57 cm de diamètre. Donc on est sur la même taille qu’un gros barbecue classique type Weber 57, mais avec toute la logique kamado derrière : couvercle en céramique, joint, contrôle de l’air par le bas et le haut, et grosse inertie thermique. Il est monté sur un socle en inox avec 4 roulettes pivotantes, et il y a une tablette latérale rabattable pour poser les plats, les épices ou la bière, soyons honnêtes.

Dans le carton, tu as : le corps en céramique, le socle inox, les 2 niveaux de grilles, le système de déflecteurs (pour la cuisson indirecte), la housse de protection et le compartiment à cendres amovible. Il y a aussi un thermomètre intégré sur le couvercle et les fentes d’aération en fonte. Le tout fait dans les 90 à 140 kg selon les fiches (en vrai, c’est très lourd, on le sent bien quand il faut le monter). Les dimensions annoncées tournent autour de 91 x 143 x 127 cm, donc ça prend la place d’un gros appareil, pas d’un barbecue de balcon.

Au niveau usage, il est annoncé comme barbecue au charbon de bois uniquement, pas de pellets, pas d’autres combustibles. En pratique, j’ai utilisé du charbon de bois restaurant et des briquettes, ça fonctionne bien. Le compartiment à cendres est pratique : tu tires, tu vides, tu remets, ça évite de tout secouer partout. La marque annonce un usage plutôt professionnel, mais pour un particulier qui aime vraiment cuisiner dehors, ça reste cohérent.

Globalement, la présentation colle à ce qu’on attend d’un kamado sérieux : construction céramique, gros diamètre, accessoires de base inclus. Ce n’est pas un produit gadget, ce n’est pas non plus ultra sophistiqué avec des applis ou des sondes connectées. C’est assez simple dans l’idée : charbon, céramique, contrôle de l’air. Le tout dans un format assez massif, qu’il faut assumer dans son jardin ou sur sa terrasse.

Points Forts

  • Très bonne stabilité de température grâce à la céramique épaisse, idéal pour les cuissons longues
  • Grande surface de cuisson de 57 cm avec grilles modulables et déflecteurs inclus
  • Socle inox avec 4 roulettes freinées et housse fournie, prêt à l’emploi pour un usage régulier

Points Faibles

  • Poids et encombrement importants, difficile à déplacer et surdimensionné pour un petit usage
  • Montage du socle un peu long et nécessite d’être minutieux pour avoir une structure bien stable

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce barbecue Kamado METRO Professional NAGADO, c’est un gros morceau, au sens propre comme au figuré. Construction en céramique solide, socle inox, grilles et déflecteurs bien pensés, grande surface de cuisson, bonne stabilité de température : sur la partie cuisson, il fait clairement le job et permet autant les grillades rapides que les cuissons longues type low & slow. On sent qu’il est pensé pour tourner régulièrement, voire de manière pro ou semi-pro, plus que pour un usage hyper occasionnel.

Les points forts pour moi : la gestion de la chaleur, la surface de 57 cm qui est vraiment confortable pour recevoir du monde, la présence de tous les accessoires de base (housse, déflecteurs, grilles modulables) et le socle inox avec roulettes qui simplifie la vie malgré le poids. Les limites : l’encombrement, le poids très élevé qui impose un emplacement quasi définitif, et le fait que ce soit clairement surdimensionné si tu ne cuisines pas souvent dehors. Il faut aussi accepter une petite phase de prise en main si tu n’as jamais touché à un kamado.

Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui aime vraiment le barbecue au charbon, qui veut se lancer dans les cuissons longues, qui reçoit régulièrement 6–12 personnes, et qui a la place pour installer un gros appareil dehors. Pour un pro ou un traiteur, ça a du sens aussi comme poste de cuisson supplémentaire. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ont un petit balcon, qui cuisinent trois fois par an, ou qui veulent un truc léger et facile à ranger. Dans ce cas, un barbecue classique fera largement l’affaire. Si tu coches les bonnes cases, ce NAGADO est un choix solide, sans être parfait, mais clairement sérieux.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu t’en sers vraiment

★★★★★ ★★★★★

Design : massif, sobre, pensé pour bosser

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : céramique lourde, inox costaud, mais quelques bémols

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : pensé pour durer, à condition de ne pas le maltraiter

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça chauffe fort et ça tient la route sur les longues cuissons

★★★★★ ★★★★★

Présentation : un gros œuf en céramique qui ne plaisante pas

★★★★★ ★★★★★
Barbecue Kamado au Charbon de Bois NAGADO, Céramique, Noir, Surface de Cuisson Ø 57 cm, Thermomètre Intégré, Socle Inox avec Roulettes et Table Latérale Pliante
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