Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut vraiment le coup
Design et ergonomie : du costaud, mais pas discret
Confort d’utilisation, bruit et nettoyage au quotidien
Matériaux et qualité de fabrication : sérieux mais quelques limites
Solidité et durée de vie : premières impressions
Performance et efficacité de séchage : le cœur du sujet
Présentation générale : ce qu’on achète vraiment
Points Forts
- Séchage homogène sur 6 plateaux grâce à la circulation d’air bien pensée
- Plateaux en inox et construction globale solide, adaptée à un usage régulier
- Plage de température large (30–74 °C) et minuterie jusqu’à 80 heures, pratique pour tous les types d’aliments
Points Faibles
- Encombrant, pas lavable au lave-vaisselle et demande un peu de temps de nettoyage
- Prix assez élevé si on ne l’utilise qu’occasionnellement
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Excalibur |
Pourquoi j’ai fini par craquer pour ce déshydrateur
Je cuisine pas mal à la maison et ça faisait un moment que je regardais les déshydrateurs sans jamais passer à l’achat. J’avais un petit modèle premier prix en plastique, bruyant, avec une température pas précise du tout, et franchement je m’en servais presque plus. Là j’ai voulu passer à quelque chose de plus sérieux pour faire de la viande séchée, des fruits pour les snacks des enfants, et un peu d’herbes du jardin. Du coup j’ai testé ce déshydrateur Excalibur Performance 6 plateaux Inox DH06SSSS13 pendant quelques semaines, en mode usage normal, pas en laboratoire.
Concrètement, je l’ai utilisé pour : de la viande séchée type bœuf, des tranches de pommes et de bananes, des tomates, des herbes (thym, romarin) et un essai de yaourts égouttés pour faire une espèce de snack protéiné. Donc pas juste un test de 2 heures, je l’ai fait tourner plusieurs jours de suite, souvent la nuit. Ce qui m’intéressait surtout : la régularité du séchage, le bruit, la facilité de nettoyage, et si la température annoncée est à peu près respectée.
Je précise aussi que je ne suis pas du tout sponsorisé, j’ai payé l’appareil de ma poche. Du coup je vais être assez cash : quand c’est bien, je le dis, quand c’est moyen, je le dis aussi. On est sur un produit qui n’est clairement pas dans l’entrée de gamme, donc j’attends un minimum de sérieux sur la construction, la stabilité de la température et la praticité au quotidien. Et surtout, je voulais voir si ça justifiait vraiment de mettre ce prix-là plutôt que de rester sur un modèle en plastique deux fois moins cher.
Au final, mon avis est plutôt positif, mais avec quelques réserves. Ce déshydrateur fait clairement le job pour quelqu’un qui veut un truc un peu costaud et qui compte s’en servir régulièrement. Par contre, ce n’est pas un gadget de cuisine qu’on achète « pour voir » et qu’on sort une fois tous les six mois. Si vous cherchez juste à sécher trois rondelles d’orange à Noël, ça sera probablement trop pour vous, autant le dire tout de suite.
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut vraiment le coup
On ne va pas tourner autour du pot : ce déshydrateur Excalibur n’est pas dans la catégorie « petit gadget pas cher ». On paye clairement la marque, la construction en métal/inox et les fonctions un peu plus avancées (température précise, minuterie longue, circulation d’air bien foutue). La question, c’est : est-ce que ça vaut le coup par rapport à un modèle en plastique deux fois moins cher ? Pour moi, ça dépend vraiment de votre usage.
Si vous comptez l’utiliser une fois tous les trois mois pour sécher deux pommes et quelques herbes, honnêtement, ça fait un peu canon pour tuer une mouche. Un modèle plus simple fera l’affaire, même si le séchage est moins homogène. Par contre, si vous êtes du genre à faire régulièrement de la viande séchée, des gros volumes de fruits, des herbes en quantité, là l’investissement commence à se justifier. Le gain en confort (pas besoin de tourner les plateaux tout le temps), en capacité (6 plateaux inox) et en régularité de séchage se ressent vraiment.
En comparant avec mon ancien déshydrateur bas de gamme, je mets moins de temps à atteindre le résultat que je veux, je gaspille moins de nourriture (moins de plateaux ratés ou trop cuits), et je peux lancer des cycles longs sans me demander si l’appareil va tenir. Donc sur la durée, si on s’en sert souvent, je trouve le rapport qualité-prix correct, même si ça pique un peu au moment de sortir la carte bleue.
En résumé : ce n’est pas l’affaire du siècle pour un usage occasionnel, mais pour quelqu’un qui veut un appareil sérieux et qui compte vraiment s’en servir, ce n’est pas du vol non plus. Disons que c’est un achat réfléchi : soit vous savez que vous allez l’amortir parce que vous aimez vraiment la déshydratation, soit vous passez à un modèle plus simple et moins cher, et ce n’est pas grave.
Design et ergonomie : du costaud, mais pas discret
Niveau design, on est clairement sur un appareil qui fait sérieux, mais qui ne va pas disparaître sur le plan de travail. Il est rectangulaire, couleur anthracite, avec une porte en verre à pont-levis qui s’ouvre vers le bas, comme un petit four. Sur le dessus, il y a un hublot pour jeter un œil à l’intérieur. Franchement, ça fait un peu « mini four pro » plus qu’un gadget de cuisine. Si vous avez une petite cuisine, il faut prévoir la place, parce que ce n’est ni compact ni léger.
Le truc que j’ai bien aimé, c’est justement cette porte en verre. On voit ce qui se passe sans ouvrir, donc on ne fait pas chuter la température et on ne perturbe pas le séchage toutes les dix minutes. Pour la viande séchée, c’est pratique : au bout de 4–5 heures, un coup d’œil rapide, et on sait si on est encore loin ou pas. Le hublot sur le dessus, je l’utilise un peu moins, mais pour vérifier l’état des plateaux du haut, ça reste utile.
Le panneau de contrôle en façade est bien placé, lisible et réagit correctement au toucher. Rien de fou, mais ça fait le job. Ce qui m’a un peu moins plu, c’est l’encombrement général et le look assez « machine ». Si vous aimez les cuisines minimalistes avec des appareils tout blancs et arrondis, là on en est loin. C’est plus l’engin qu’on assume de laisser dehors parce qu’on s’en sert souvent, pas le truc qu’on sort juste pour faire joli.
Niveau bruit, ce n’est pas silencieux, mais ce n’est pas non plus un avion au décollage. Je le laisse tourner dans la cuisine avec la porte du couloir fermée, et on entend un souffle constant dans le salon, mais ça reste supportable. Pour un appareil de ce type, c’est dans la moyenne. J’aurais aimé un mode un peu plus discret, mais pour l’instant, je le fais surtout tourner la nuit ou quand je ne suis pas collé à côté. En résumé : design fonctionnel, pas trop tape-à-l’œil, mais clairement pas pensé pour se fondre dans le décor.
Confort d’utilisation, bruit et nettoyage au quotidien
Au quotidien, ce qui compte, c’est surtout : est-ce que c’est simple à utiliser, est-ce que ça fait un boucan d’enfer, et est-ce que le nettoyage est pénible. Sur la prise en main, rien à dire : le panneau tactile est clair, la température et la durée se règlent facilement, et la barre de progression LED est assez pratique. Même quelqu’un qui n’a jamais touché un déshydrateur peut s’en sortir en 5 minutes. On choisit la température, on choisit le temps, on lance, terminé.
Pour le bruit, comme je disais plus haut, on est sur un souffle constant, type ventilateur de PC un peu costaud. Ce n’est pas silencieux, mais ce n’est pas non plus insupportable. Je le laisse tourner la nuit dans la cuisine avec la porte fermée, et ça ne m’empêche pas de dormir. Par contre, si vous vivez dans un studio et que l’appareil est à 2 mètres du lit, ça risque d’être un peu trop présent. Ce n’est pas spécifique à ce modèle, c’est un peu le problème de tous les déshydrateurs à ventilation forcée.
Le nettoyage, c’est là où c’est un peu plus pénible. Les plateaux en inox se lavent bien à l’éponge, mais comme rien ne passe au lave-vaisselle, il faut prévoir un peu de temps si vous avez tout utilisé. Avec des fruits, ça va, ça colle peu. Avec de la viande marinée ou sucrée, il faut parfois laisser tremper un peu. L’intérieur de la cuve se nettoie aussi à l’éponge, mais comme c’est un gros bloc, ce n’est pas l’appareil qu’on rince en 30 secondes et qu’on range.
Enfin, côté confort, le fait de pouvoir voir à travers la porte et le hublot sans ouvrir est un vrai plus. On ne passe pas son temps à ouvrir-fermer et à dérégler la température. Globalement, l’appareil est agréable à utiliser, mais il faut accepter un minimum de bruit et un entretien manuel. On n’est pas dans le tout automatique ultra silencieux, mais pour un déshydrateur de cette taille, ça reste très correct.
Matériaux et qualité de fabrication : sérieux mais quelques limites
Sur les matériaux, on est sur quelque chose de plutôt rassurant. Les 6 plateaux sont en acier inoxydable plaqué, donc pas de plastique en contact direct avec la nourriture, ce qui était un point important pour moi. On sent tout de suite la différence avec les plateaux en plastique souple des modèles bas de gamme : là c’est rigide, ça se déforme pas quand on les charge avec de la viande ou des tranches épaisses de fruits. Pour sécher de la viande, c’est clairement plus adapté, ça ne plie pas.
Le corps de l’appareil est en grande partie en métal, avec une finition anthracite. Ça donne une impression globale de solidité. Les charnières de la porte en verre ont l’air correctes, elles ne grincent pas et la porte reste bien en place ouverte ou fermée. Après quelques sessions longues (plus de 10 heures chacune), je n’ai pas vu de déformation ou de jeu qui se crée. On sent que c’est pensé pour tourner longtemps, pas juste 1 heure de temps en temps.
Par contre, tout n’est pas parfait. Déjà, rien ne passe au lave-vaisselle d’après la fiche, donc il faut tout nettoyer à la main. Les plateaux en inox se lavent correctement, mais quand on a fait de la viande un peu grasse ou des marinades sucrées, ça colle et ça demande un peu de frottage. J’aurais aimé des tapis ou grilles fines fournis pour certains usages (petites herbes, préparations liquides type cuir de fruit), mais là il faut acheter à part si on veut vraiment optimiser.
Globalement, pour le prix, je trouve la qualité des matériaux franchement pas mal. On n’a pas l’impression d’un truc fragile qui va se casser au bout de deux mois. Mais il faut accepter un entretien un peu plus manuel, et le fait que ce soit du costaud veut aussi dire que ce n’est pas l’appareil le plus léger ni le plus facile à déplacer. Si vous cherchez un truc ultra compact et tout plastique, ce n’est pas ce modèle-là.
Solidité et durée de vie : premières impressions
Je n’ai pas plusieurs années de recul, donc je ne vais pas inventer, mais après plusieurs semaines d’usage intensif, on peut déjà se faire une idée de la solidité générale. L’appareil a tourné sur des cycles longs (10–12 heures, parfois enchaînés sur plusieurs jours d’affilée) et je n’ai pas remarqué de signe de fatigue particulier : pas de vibrations bizarres, pas de bruit de ventilateur qui change, pas d’odeur suspecte. La température reste stable, le panneau de contrôle réagit toujours bien.
Les plateaux en inox n’ont pas bougé. Pas de tache de rouille, pas de déformation, même chargés avec pas mal de viande. C’est un point important, parce que sur certains modèles moins chers avec de l’inox de qualité moyenne, on commence parfois à voir des points de corrosion après quelques lavages. Là, pour l’instant, rien à signaler. La porte en verre tient bien, les charnières ne donnent pas l’impression de faiblir.
Le seul truc qui me fait un peu tiquer à long terme, c’est tout ce qui est électronique et tactile. Sur le moment, c’est pratique, mais on sait que ce sont souvent ces parties-là qui lâchent en premier sur les appareils de cuisine. Impossible de dire si ça tiendra 5 ou 10 ans, mais c’est un point à garder en tête : si le panneau de contrôle rend l’âme, tout l’appareil devient inutilisable. À ce prix, on espère quand même que le fabricant a prévu un minimum de robustesse.
Globalement, la sensation est quand même celle d’un produit pensé pour durer un moment, pas juste une saison. On n’est pas sur du plastique léger qui sonne creux. Après, il faudra voir dans le temps, mais pour l’instant, je dirais que la durabilité semble bien partie. Si vous comptez l’utiliser régulièrement, ça paraît plus logique d’investir dans ce genre de construction que dans un modèle très bas de gamme à remplacer tous les deux ans.
Performance et efficacité de séchage : le cœur du sujet
C’est là que ça devient intéressant. Sur la performance pure, ce déshydrateur s’en sort bien. J’ai commencé par de la viande séchée (bœuf mariné, tranches fines). Réglé à environ 68–70 °C, j’ai obtenu un séchage correct en 6–7 heures, avec une texture homogène sur la plupart des plateaux. Pas besoin de tourner toutes les 2 heures comme avec mon ancien modèle. Les plateaux du milieu sont les plus réguliers, ceux du bas un chouilla plus lents, mais rien de dramatique : on peut les permuter une fois en milieu de cycle si on veut être maniaque.
Sur les fruits (pommes, bananes, fraises), à 55–60 °C, on est sur des temps entre 8 et 12 heures selon l’épaisseur. Là encore, la répartition de la chaleur est globalement bonne. Les tranches du bord peuvent parfois être un peu plus sèches que celles du centre, mais c’est léger. Pour les herbes (thym, romarin, basilic), j’ai descendu à 35–40 °C, et en quelques heures c’était sec sans brûler ni noircir. Pour ça, la plage de température de 30 à 74 °C est vraiment utile, on peut adapter assez finement.
La minuterie jusqu’à 80 heures, c’est largement suffisant. Je m’en suis servi pour un test de tomates à basse température sur une durée très longue. L’appareil a tourné sans broncher, pas de coupure, pas d’odeur bizarre de plastique chaud, rien. La barre de progression LED est un gadget sympa : on sait où on en est dans le cycle d’un coup d’œil, même si ce n’est pas vital.
Niveau consommation électrique, je n’ai pas mesuré précisément, mais ça reste un appareil qui chauffe pendant des heures, donc il ne faut pas rêver : ça consomme. Par contre, comme le séchage est plus régulier et souvent plus rapide que sur un modèle bas de gamme, on ne laisse pas tourner 20 heures pour rien. Concrètement, ça fait le job efficacement : les aliments sortent bien secs, de façon assez homogène, avec moins de prise de tête. Pour quelqu’un qui veut déshydrater régulièrement en quantité correcte, la performance est clairement au niveau.
Présentation générale : ce qu’on achète vraiment
Niveau fiche technique, on est sur un déshydrateur de la gamme « Performance Series » de chez Excalibur, avec 6 plateaux en inox pour une surface de séchage annoncée de 9,6 pieds carrés (en gros, c’est largement suffisant pour une famille qui veut faire ses snacks maison). La plage de température va de 30 à 74 °C, ce qui permet de gérer aussi bien les herbes fragiles que la viande séchée type jerky. Il y a une minuterie jusqu’à 80 heures, donc on peut lancer un cycle long sans rester à côté à surveiller.
Sur le papier, ils mettent en avant deux technologies : Hyperwave et Paralexx. En gros, l’idée c’est une circulation d’air horizontale et une gestion de la chaleur censée être plus régulière sur tous les plateaux. Dans la pratique, ce que j’ai constaté, c’est surtout que je n’ai pas eu besoin de tourner les plateaux toutes les 2 heures comme sur mon ancien déshydrateur bas de gamme. Les plateaux du milieu et du haut sortent vraiment avec un séchage assez homogène. En bas, c’est parfois un poil plus lent, mais rien de dramatique.
Le panneau frontal est tactile avec affichage LED. On peut régler la température, la durée, et il y a une barre de progression qui montre où on en est. Honnêtement, c’est plutôt simple à prendre en main : trois boutons principaux, pas de sous-menus compliqués. En une utilisation, on a compris le principe. Pour quelqu’un qui découvre la déshydratation, c’est rassurant, on n’a pas l’impression de piloter une fusée.
Enfin, côté usage, on sent que c’est pensé pour des sessions un peu longues. On peut charger les 6 plateaux à bloc, lancer pour 10–12 heures et laisser tourner. Il n’y a pas de fonction ultra avancée type programmes pré-enregistrés pour « fruits », « viande », etc., mais perso je préfère ça : on règle soi-même la température et le temps, et on s’adapte. Ça reste un appareil assez simple dans le fonctionnement, mais avec des bases solides et une capacité correcte.
Points Forts
- Séchage homogène sur 6 plateaux grâce à la circulation d’air bien pensée
- Plateaux en inox et construction globale solide, adaptée à un usage régulier
- Plage de température large (30–74 °C) et minuterie jusqu’à 80 heures, pratique pour tous les types d’aliments
Points Faibles
- Encombrant, pas lavable au lave-vaisselle et demande un peu de temps de nettoyage
- Prix assez élevé si on ne l’utilise qu’occasionnellement
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce déshydrateur Excalibur Performance 6 plateaux Inox DH06SSSS13 est un appareil sérieux qui fait le job pour quelqu’un qui veut vraiment se mettre à la déshydratation de façon régulière. La construction en métal avec plateaux inox, la plage de température assez large et la minuterie longue permettent de gérer aussi bien la viande séchée que les fruits et les herbes sans trop se prendre la tête. La circulation d’air est bien foutue, on n’est pas en train de retourner les plateaux toutes les deux heures, et le résultat est globalement homogène.
Ce n’est pas parfait : ce n’est pas discret niveau encombrement, le bruit reste présent, rien ne passe au lave-vaisselle et le prix n’est clairement pas celui d’un appareil d’appoint. Mais pour quelqu’un qui veut un déshydrateur fiable, capable de tourner longtemps avec une bonne capacité et des matériaux corrects, ça tient la route. Je le conseille à ceux qui font régulièrement du jerky, des snacks de fruits maison, ou qui ont un potager et veulent conserver une partie de leur production. Si vous cherchez juste à tester la déshydratation par curiosité, il y a moins cher et plus simple. Là, on est sur un produit pour usage un peu sérieux, pas un gadget.